12H pour faire 300 km
Ecrit par David, le 13 janvier
A peine remis de mes différentes fêtes d’adieux, je devais quitter définitivement le village le jeudi 8 janvier. La première partie du trajet s’effectua en voiture et sans problème jusqu’à Nguti. Là on, le directeur de l’école primaire et moi, a pris une petite bière de 65 cl (ça étonne toujours les locaux de dire que le format classique de par chez nous est de 25ou 33 cl) en attendant notre taxi-brousse. Finalement on part dans un truc qui ressemble à une clio. Comment faire baisser le coût de revient du voyage de 50% ? En mettant deux fois plus de personnes que prévues dans la voiture ! Donc y avait 4 personnes à l’avant et 5 derrière, c’était serré ! Au bout d’une heure, on crève, on répare on repart. Arrivé à Konye, changement de véhicule : on ait plus que 8 dedans.
Après quelques heures et quelques contrôles, on parvient à Kumba ; là je prend un taxi pour me rendre à l’autre gare routière. J’arrive juste le minibus part, on crie, il s’arrête, on monte, on repart. Au bruit, le moteur semble provenir d’une tondeuse à gazon. Ca ne semble gêner personne. Un peu plus tard, en haut d’une côte, le moteur a des ratés, on ralentit, on approche les 0 km/h et finalement on repart dans le sens de la pente. Le minibus ne repartira pas, on doit attendre sur le bord de la route qu’un autre véhicule quasi vide arrive. Après quelques tractations, on monte tous dedans. Il commence déjà à se faire tard.
En approchant de Buea, capitale de la province du sud-ouest, l’asphalte apparaît sous nos roues. Il est le bienvenu ce goudron ! mon t-shirt est rouge de poussière et en passant un coup de fil, j’ai eu la surprise de voir un liquide rougeâtre dégouliner de mon tél : sueur + poussière… On arrive finalement à Limbé de nuit, mais le chauffeur et une passagère s’engueulent, et finalement elle quitte le bord, une histoire de supplément.
A limbé, j’attends une heure à la station service que la voiture de l’hôtel arrive et m’amène à destination : l’hôtel de notre copine Locminoise (pour les ignorants et autres incultes, Locminé est une charmante bourgade typique au milieu du Morbihan, connue pour son équipe de foot et sa chanson « les gars de Locminé »). Douche, eau chaude et super repas, je récupère de toute la journée. Au resto ya quelques blancs, des mois que j’en ai pas vu autant à la fois. Des couples mixtes, l’homme est blanc, bedonnant et souvent plus vieux que la femme. Mais moi je vais dormir le lendemain je pars au village de Bana avec la Locminoise.
Conclusion : départ de bakogo à 9h le matin
arrivée à Limbé à 21h
300 km parcourus
7 véhicules différents empruntés
A peine remis de mes différentes fêtes d’adieux, je devais quitter définitivement le village le jeudi 8 janvier. La première partie du trajet s’effectua en voiture et sans problème jusqu’à Nguti. Là on, le directeur de l’école primaire et moi, a pris une petite bière de 65 cl (ça étonne toujours les locaux de dire que le format classique de par chez nous est de 25ou 33 cl) en attendant notre taxi-brousse. Finalement on part dans un truc qui ressemble à une clio. Comment faire baisser le coût de revient du voyage de 50% ? En mettant deux fois plus de personnes que prévues dans la voiture ! Donc y avait 4 personnes à l’avant et 5 derrière, c’était serré ! Au bout d’une heure, on crève, on répare on repart. Arrivé à Konye, changement de véhicule : on ait plus que 8 dedans.
Après quelques heures et quelques contrôles, on parvient à Kumba ; là je prend un taxi pour me rendre à l’autre gare routière. J’arrive juste le minibus part, on crie, il s’arrête, on monte, on repart. Au bruit, le moteur semble provenir d’une tondeuse à gazon. Ca ne semble gêner personne. Un peu plus tard, en haut d’une côte, le moteur a des ratés, on ralentit, on approche les 0 km/h et finalement on repart dans le sens de la pente. Le minibus ne repartira pas, on doit attendre sur le bord de la route qu’un autre véhicule quasi vide arrive. Après quelques tractations, on monte tous dedans. Il commence déjà à se faire tard.
En approchant de Buea, capitale de la province du sud-ouest, l’asphalte apparaît sous nos roues. Il est le bienvenu ce goudron ! mon t-shirt est rouge de poussière et en passant un coup de fil, j’ai eu la surprise de voir un liquide rougeâtre dégouliner de mon tél : sueur + poussière… On arrive finalement à Limbé de nuit, mais le chauffeur et une passagère s’engueulent, et finalement elle quitte le bord, une histoire de supplément.
A limbé, j’attends une heure à la station service que la voiture de l’hôtel arrive et m’amène à destination : l’hôtel de notre copine Locminoise (pour les ignorants et autres incultes, Locminé est une charmante bourgade typique au milieu du Morbihan, connue pour son équipe de foot et sa chanson « les gars de Locminé »). Douche, eau chaude et super repas, je récupère de toute la journée. Au resto ya quelques blancs, des mois que j’en ai pas vu autant à la fois. Des couples mixtes, l’homme est blanc, bedonnant et souvent plus vieux que la femme. Mais moi je vais dormir le lendemain je pars au village de Bana avec la Locminoise.
Conclusion : départ de bakogo à 9h le matin
arrivée à Limbé à 21h
300 km parcourus
7 véhicules différents empruntés
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