Go Bakogo ! Go !
Ce jeudi 21, je quitte pour la première fois depuis 2 semaines l’urbanité de la capitale politique du Cameroun en direction du Bush. La route Douala- Yaoundé, l’une des plus meurtrières au monde selon mon guide, traverse la forêt vierge. C’est bien d’avoir suivi un UV C02 (= unité de valeur court 02) sur les milieux tropicaux et de savoir ce que c’est qu’une trouée, une végétation étagée, des espèces pionnières, mais être dedans c’est pas pareil. On se sent un peu pressé mais pas oppressé. Les grumiers énormes portant difficilement 3 seuls troncs renforcent cette impression de gigantisme. Mais associés aux panneaux triangulaires « ici 21 morts » et aux 120 Km/h de notre 4x4, ils deviennent plus inquiétants.
La traversée de Douala, capitale économique cette fois-ci, est épique et cahotante voire nids-de-poulesque. On s’arrête au ministère du Zébu prendre quelques morceaux de ledit animal ainsi que la Castel réglementaire. On repart vers Buya, au pied du Mont Cameroun, 4 100 m, 2e sommet africain après le Fuji-Yama Kilimandjaro (private joke fraternelle). On attend 3 heures le délégué provincial histoire de récupérer les fongicides de l’aide gouvernementale, (voir prochain article).
Puis on s’enfonce dans la forêt de plus en plus dans le nord. Au fur à mesure que le progression avance vers Bakogo, les routes se font de plus en plus petites et de plus en plus mauvaises, la forêt plus dense et puis finalement la nuit tombe et on crève. On répare de nuit, heureusement on est juste à coté d’un bled et on trouve des gens pour nous aider ainsi qu’un bar pour déguster une castel.
On arrive enfin à la nuit tombée à Bakogo où beaucoup de gens nous attendaient.
La traversée de Douala, capitale économique cette fois-ci, est épique et cahotante voire nids-de-poulesque. On s’arrête au ministère du Zébu prendre quelques morceaux de ledit animal ainsi que la Castel réglementaire. On repart vers Buya, au pied du Mont Cameroun, 4 100 m, 2e sommet africain après le Fuji-Yama Kilimandjaro (private joke fraternelle). On attend 3 heures le délégué provincial histoire de récupérer les fongicides de l’aide gouvernementale, (voir prochain article).
Puis on s’enfonce dans la forêt de plus en plus dans le nord. Au fur à mesure que le progression avance vers Bakogo, les routes se font de plus en plus petites et de plus en plus mauvaises, la forêt plus dense et puis finalement la nuit tombe et on crève. On répare de nuit, heureusement on est juste à coté d’un bled et on trouve des gens pour nous aider ainsi qu’un bar pour déguster une castel.
On arrive enfin à la nuit tombée à Bakogo où beaucoup de gens nous attendaient.
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