Cape Town
L’avion c’était bien , mais le but c’était quand même d’en sortir. Donc j’en suis sorti ce vendredi 13 février. Première impression dès la sortie de l’avion : l’odeur. Par contre comme j’ai pas noté sur le moment mes impressions et ben je les ai oubliées (persistance olfactive : 15 min, après on s’adapte). Mais c’était plutôt positive, mais dépaysant qu’en débarquant à Yaoundé mais tout de même tangible. A l’arrivée, Antoine de la ME (=mission économique=là où je bosse, donc abréviation à retenir) m’a pris en charge, m’a déposé dans mon backpacker et hop, on est parti à la découverte de la vie locale.
Géniale entame, puisqu’on est directement aller voir un match de cricket avec Paul, un américain francophone. On a d’ailleurs eu de la chance puisque le match suivait les derniers critères de limites temporelles. Le match dure en gros 5h (avant c’était 5 jours et encore avant y avait pas de limite de temps… Ils avaient vraiment rien à faire ces outre-manchiens). Du coup, y avait assez d’action et on s’est pas trop embêté puisque les cobras de Cape Town se sont pris une espèce de grosse baffe par les dolphins de je ne sais plus où.
Le lendemain matin on a escaladé la lion’s head (la voisine de la table mountain, le gros rocher qui surplombe le Cap) pour voir le lever de soleil sur Cape Town. On est arrivé un peu crevé en haut, et là on a vu nos prédécesseurs (d’à peine 100 m) sortir le réchaud, le bacon, les gâteaux et tout le bazar. On a eu l’air un peu miteux du coup…
Mon tour de découverte de la ville a été assez rapide et comme niveau sécurité on ne sait jamais si c’est froid ou chaud, ça n’aide pas, donc du coup j’avance prudemment dans mes explorations.
et non, pas encore de (vraies) photos