Du vélo au métro...
Voilà, depuis quelques temps, j'ai peu à peu délaissé mon vaillant vélo pour le métro, U-bahn. Pourquoi me direz vous? Et bien, d'une part parce que la Boku est quand même loin (je le rappelle une dernière fois, la Boku c'est mon université) et d'autre part la température c'est rafraîchie depuis que nous sommes en mars ( c'est pas une excuse fallacieuse, c'est le journal qui le dit! ).
Même si a priori le métro de Vienne paraît normal( je dis ça par rapport à celui de Paris, rien à voir avec notre superbe VAL Rennais qui restera le champion du monde des métros!!), il réserve beaucoup de petites singularités. Tout d'abord les couloirs sont très grands, très aérés, on a l'impression d'être dans une gare même pour des stations simples. En effet, le métro viennois n'est composé que de 5 lignes: U1, U2, U3, U4, et U6. Curieusement la ligne numéro 5 n'existe pas. Je vais d'ailleurs partir à la recherche d'informations sur ce problème pour le moins métaphysique...L'ambiance est plus détendue qu' à Paris, ici on entend pas de provincials criés: " ils font vraiment la gueule ,les gens dans le métro!!!" (...). Les viennois sont relativement peu pressés, ne courent pas dans les couloirs et n'avancent pas dans les escalators: ils ont compris que ça avançait tout seul! On se place quand même à gauche au cas où un fou ou un détraqué voudrait doubler (preuve en image, que j'arrrive pas à mettre droite d'ailleurs..). Par contre il n'y a pas de folklore: pas de joueurs d'accordéon, de chanteurs rasta, ni aucune forme de démarchage. Je suspecte la police d'y être pour quelque chose. D'ailleurs faudra que je fasse un article sur la police viennoise...
En remarque: on trouve même des magazines dans les rames, que l'on replace gentiment là où ils étaient accrochés, lorsqu'on quitte le wagon.
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