Arrivé chez Myriam à Johannesburg (Jo’burg pour les intimes, ou pour les feignants…) cet après-midi, j’en profite donc pour donner un petit aperçu du road-trip de 7 jours en compagnie de Véro et
Hannes. Contexte : 7 jours sur la côte méridionale de l’Afrique du Sud pour aller du Cap à East London, d’où je lâcherais nos deux bernois, retrouvailles prévues à Jo’burg le jeudi 14 mai. Départ
donc de Cap Town ce lundi 4 mai. On a troqué ma beetle bleue ciel contre une yaris, beaucoup moins fun mais plus adéquat quand même, et on est parti sur la route, du côté gauche bien sûr ! Même si
ça ne dira pas grand-chose à pas grand monde, je nomme quand même nos différentes étapes : Hermanus, Swellendam, Cap Agulas, Mossel Bay, Knynsa, Plettenberg bay et Jeffrey’s bay Et les parcs : De
Hoop, Wilderness, Tsisikama, Addo elephant. 1400 km en 7 jours, on n’a pas toujours été en ligne droite mais la variété des paysages rencontrées, de même que leur caractère inhabituel et
sympathique rendaient la conduite agréable. Au cours de ces jours, nous nous sommes égarés dans le village de Swellendam, déserté par les touristes allemands et autres en cette période de basse
saison. Bien joli, mis qui du coup faisait plus décor de ville fantôme peuplée de zombies dévoreurs de chairs fraîche et tendre. Nous avons également atteint the southermost point of Africa (et
également le southermost café d’Afrique, le southermost camping d’Afrique… les entrepreneurs locaux ayant axés leur stratégie marketing sur le type « southermost ») au Cap Agulas. Le cap de
Bonne-espérance lui ayant volé la vedette grâce à ses atouts naturels. Notre bestiaire s’est composé d’huîtriers pies, de serpents types puff ader (sensation garanties si vous vous faîtes piqués…),
d’un porc-épic, d’un caracal, d’une hyène, de kudus, de phacochères, d’éléphants, d’u chacal, le tout agrémenté de quelques autruches et d’antilopes diverses et variées. Cet article aurait été
incomplet si je n’évoquais pas le fil rouge de cette semaine : les cheveux de Véro. Celle-ci s‘était planté d’étiquette, n’ayant pas acheté une bouteille de shampoing mais une de lotion étrange,
s’est retrouvé avec des cheveux à faire peur à un warthog. Mais à force de shampong (véritable ceux-là), la situation s’est un peu amélioré vers la fin. Ah oui, et j’ai aussi fait de l’équitation,
mais comme on a pas trouvé de chevaux, j’ai dû me débrouiller avec une autruche ; ) Et désolé pour les photos, mais ça viendra