Il a bien longtemps sur une petite île perdue au large de la Bretagne, une joyeuse tribu s’emmerdait un peu sur son caillou. Il
pleuvait souvent et ils s’ennuyaient. Un jour, Eth le fils du garagiste eu une idée, une lumineuse idée. Alors que Charles lui lançait une vessie de porc à la tête il la frappa du cric avec lequel il venait de réparer une chariote. Ainsi naquit le cric-Eth, renommé plus tard cricket. Puis lorsque les petits-enfants et
arrière petits enfants d’Eth partirent s’établir loin de la mère patrie, ils emmenèrent le jeu jusqu’en Inde, en Australie et… en Afrique du Sud.
La tradition se perpétua et c’est ainsi que les arrières arrières arrières arrières arrières arrières petits enfants d’Eth se rerencontrèrent ces jeudi, vendredi, samedi et dimanche, 19,20,21 et 22 mars 2009 au Newslands stadium de Cape Town.
De nos jours, on retrouve encore des traces de cette époque éloignée, le format de 5 jours (on s’ennuyait vraiment en ce temps là),
les subtilités des règles et le « tea break », qui d’après des observations de terrain aurait plutôt tendance à se transformer en
« beer break ». Lire le tableau
d’affichage dans son ensemble
demande également du temps, alors le comprendre… Mais c’est là qu’on peut mettre à profit les 5 jours de match (qui n’en a duré que 4 en cette occasion parce que nos amis Auzzie en ont pris plein
la tête)…
Et puis comme on s’ennuie tout de même toujours un peu, on s’amuse à construire de longs serpents…
Une légende dit que seuls les inventeurs de ce jeu peuvent le comprendre. Ce n’est peut-être pas totalement faux, mais le vrai mystère, c’est comment y être accro ! Le principe (sans rentrer dans les détails, car il y a plusieurs format de jeu) est le suivant : chaque équipe à 11 batmen (qui jouent en partneship de 2)
qui frappent successivement autant d’over (1 over= 6 balls) qu’ils le peuvent avant de devenir wicket tout en protégeant le wicket. Ils peuvent
marquer des runs, des fours, des sixes. L’équipe adverse cherche à les éliminer, soit en traversant le batman pour shooter les wickets, soit en catchant la balle au vol, soit en la renvoyant au
wicket keeper avant que un des deux batmen du partnership ne soit revenu à sa base ou atteint celle du partner.
On peut jouer un nombre déterminé d’over ou bien jusqu’à élimination de tous les batmen –1 (puisqu’ils jouent en partnership de 2) ou bien comme c’était le cas cette fois-ci jusqu’à l’appréciation de l’équipe batteuse (l’explication du pourquoi du comment serait un peu plus longue).
Voili voilou !!
PS : l’Afrique du sud a battu l’Australie (je dis pas le score parce que ça ne signifie rien (!), mais c’était pas à la
gloire des wallabies)
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